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 CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.

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L. Clovis de Montmorency

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MessageSujet: CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.    Ven 2 Sep - 10:16

Louis Clovis de Montmorency

Dieu aide au premier baron chrétien

Voilà maintenant 20 ans que mes parents m'ont donné le nom de Louis Clovis de Montmorency. Je suis de nationalité française sans tout de même oublier que j'ai des origines antique que dis-je aussi vieille que l'Europe. En ce moment, je suis célibataire. Depuis 1 ans, je suis métier/études et malgré tout, je le vis bien. Même si ce n'est pas facile tous les jours. Je fais partie du groupe des salut les musclés et on me dit souvent que je ressemble étrangement à Sean O'Pry.



prénom pseudo

Moi c'est Mystère mon grand ami et je suis sur terre depuis 20 ans. J'habite en France dans la région de l'Est. Je serai présente 7/7 jours. J'ai trouvé le forum via bonne question et je dois dire qu'il est original. Je voudrais également dire que je t'aime.


Dernière édition par L. Clovis de Montmorency le Ven 2 Sep - 11:01, édité 6 fois
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L. Clovis de Montmorency

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MessageSujet: Re: CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.    Ven 2 Sep - 10:16



“ PROLOGUE „
Nous rêvons tous. Toutes personnes à des espoirs, des doutes, des envies, des aspirations. Nous rêvons tous. Louis Clovis de Montmorency rêvait lui aussi. Il y a quelques années. Mais, tout ceci était avant de savoir qu'il n'avait pas le droit de rêver, d'espérer. Sa vie était programmée, le moindre de ses gestes, le moindre de ses mots avaient été prévus et chaque conséquences pesées. Il n'avait pas le droit de rêver. De croire qu'il avait le choix. Parce qu'il n'avait pas le choix. C'était cela le rêve, croire qu'il pouvait choisir de ne pas vivre son destin. Il n'avait pas le droit de rêver, il ne pouvait pas rêver, sa réalité était bien trop concrète pour lui permettre la moindre évasion grâce à l'esprit. Il avait des responsabilités, un destin qu'il ne désirait pas. Il n'était pas comme toutes ses personnes aux possibilités infinies. Il était prisonnier de son destin, de son nom, de son titre. Condamné à une peine lourde qu'il refusait de tout son être. Nous rêvons tous. Nous avons tous une histoire. Mais, ce n'était pas son histoire, pas celle de Louis Clovis de Montmorency, qui avait été le vecteur de l'orientation de sa vie non, c'était l'histoire de son père Aimery de Montmorency le fils aîné d'une des dernières famille noble française et de sa mère Rose Bourboin qui était à l'origine de son enfer personnel. De sa destiné. Comme toutes les histoires la leur commençait par "il était une fois" mais, peut être que "il était une fin" était plus approprié ...

“ JE VAIS ET JE VIENS ENTRE TES REINS„

"Reste."
"Tu sais bien que je ne peux pas Aimery, mon père doit déjà me chercher." Souffla la jeune femme en caressant sa joue avant de se lever emportant les draps avec elle. Ils avaient vingt ans, ils étaient beaux, il était riche et de sang royal, elle n'était rien mais ils s’aimaient. Mais, elle n’était pas la fiancée de Aimery de Montmorency, sa fiancée s'appelait Anne Eléonore de Rochechouart. Elle soupira lorsqu’il crocheta son poignet pour la ramener près de lui. Ses lèvres avaient le goût des larmes, et pourtant cette petite pointe iodée n’avait rien à voir avec des pleurs, ils avaient fait l’amour, et toute sa peau avait le goût du sel. Elle sourit et le repoussa sur le matelas pour se dégager de son emprise. Le quitter était à chaque fois plus douloureux, la date de son mariage approchait à grand pas, dans moins d’un an il épouserait Anne Eléonore devant Dieu, et elle resterait seule au village, maîtresse d'un homme qui ne pourrait jamais être sien devant qui que se soit. Il n’y aurait alors plus aucune chance pour eux d’être heureux. Ensemble. Aussi profitaient-ils du peu de temps qu’ils pouvaient passer ensemble. Elle enfila délicatement la longue robe portefeuille qu’elle portait durant la réception donné dans les jardins. Ils s’étaient éclipsés une poignée de minutes, une heure tout au plus, elle jouait les serveuses pour ce cocktail de fiançailles qu'organisait la famille de Montmorency. Quelle genre de femme faisait l’amour avec un homme dont la fiancée le cherchait surement dans les jardins où l'on célébrait leur fiançailles ? Le genre de femme follement amoureuse, pensa t-elle tandis que Aimery entourait sa taille de ses bras et embrassait délicatement la peau diaphane et tendre de sa gorge. Elle savait qu’elle devrait bientôt renoncer à tout cela. Bientôt. Trop tôt. Pourtant, elle aimait Andrew, mais le cœur à ses raisons que la raison ignore. Bientôt il serait un homme marié, victime d’une union arrangée par leurs familles respectives. Elle avait choisie l’homme qu’elle aimerait pour la première fois, celui qui lui prendrait sa vie de petite fille et ferrait d’elle une femme. Aimery était son choix. Et bientôt ils seraient tout les deux séparés par les liens sacrés du mariage. Bientôt tout cela serait finit et tout deviendrait moins compliqué.

“ WHERE THE STORY END „

"Oh putain merde." Elle plaqua aussitôt une main sur sa bouche, choquée par son propre vocabulaire. Assise sur la faïence les pieds dans le vide elle contemplait avec stupeur le bout de papier qu’elle tenait entre ses mains. Elle leva les yeux et croisa son reflet dans le miroir. Elle était plus pale que d’ordinaire, sa peau laiteuse parsemée de taches de rousseurs était encore plus diaphane, lui donnant des airs de fantômes. Elle laissa doucement retomber sa main sur sa cuisse. Qu’avait-elle fait ? Elle n’était que très rarement vulgaire mais son exclamation était à la hauteur de la surprise, du choc qu’elle venait d’avoir. Les jambes tremblantes elle se laissa glisser de son perchoir, pliant en quatre la feuille que lui avait apportée discrètement la pharmacienne du village, elle la glissa entre l’élastique de sa culotte de satin et sa peau. Ajustant convenablement le tissus de sa robe sur ses hanches elle s’aspergea le visage d’eau froide afin d’en chasser la stupeur. Après seulement elle consentit à ouvrir à son père qui patientait de l'autre côté du battant, surpris que sa fille pris une pose sans même l'en informer pour s'enfermer dans les toilettes du restaurant. Son père la regarda à peine, il était pressé qu'elle retourne prendre son service. Il était toujours pressé, il n'accordait aucune attention à sa fille, son fils devait reprendre le restaurant et le service de traiteur, sa fille quant à elle pouvait bien faire la plonge, sortir les poubelles il s'en moquait tant qu'elle travaillait. Aimery lui avait accordé de l’attention, de l’amour. Aimery. Elle portait l’enfant de Aimery. Dans quelques jours il épousera Anne. Qu’avait-elle fait ? Enceinte. Elle était enceinte. Elle pensait que tout ses vomissements était du au stress de la séparation, à sa double vie mais la cause était tout autre. Elle était enceinte de trois mois. Elle allait être mère. Elle sourit. Elle se moquait de la boule fichée dans son estomac. Elle était heureuse. L’espace d’un instant. Leur histoire ne serait jamais vraiment finit. Cet enfant était leur avenir. C’était eux.

"Nous ne pouvons pas le garder !" La décision de Aimery avait claqué dans le silence du bureau. Elle ne cilla pas. Il ne la regarda pas. Il y avait ce silence entre eux. Ce silence qui n’avait encore jamais existé entre eux. Doucement elle décroisa les jambes pour se donner une contenance, ce n’était pas la réaction qu’elle attendait. Elle aimait Aimery, sa réaction était comme des milliers d’éclats de verre se fichant dans son cœur. Elle se leva le nez en l’air, affichant le port de tête d’une reine alors qu'elle n'était qu'une servante. Superbe dans son indifférence glacée."Où est-ce que tu vas ?" S’étonna Aimery en la voyant enfiler sa fine veste en laine sur ses frêles épaules. Elle ne daigna pas lui répondre. Elle avait peur qu’une plainte lui échappe si elle s’avisait de desserrer les dents. Il fallait qu’elle quitte cette pièce. Rapidement. Elle ne survivrait pas à une minute de plus passée avec lui ici, avec ce silence."Rose ! Il n'est pas question que tu partes avec cet enfant !" Elle ferma les yeux une fraction de seconde. Elle devait protéger son enfant de tout cela. Elle ne pouvait pas l’élever, elle était trop jeune, sans le sou. Ce serait trop dur. "Rose. Je vais m'en occuper, nous trouverons une clinique discrète et..."
"Je n'avorterais pas." La réponse avait franchie ses lèvres tandis qu'elle lui tournait le dos, elle luttait contre les larmes, contre la déception. Ainsi, il ne l'avait jamais aimé.
"Alors je le garderais. C'est mon enfant. Un sang noble coule dans ses veines. Je ne peux pas te laisser l'emmener, je ne peux pas prendre le risque que tu ..."
"Que je quoi Aimery ? Que je te demande de l'argent ? Que j'élève ton fils ou ta fille bâtard loin des conventions de la noblesse ?" Elle savait qu'elle ne pouvait pas l'élever. Ce serait trop dur de vivre face à cet enfant souvenir d’un amour qu’elle avait été la seule à éprouver. Alors que Rose allait quitter la pièce la porte du bureau s'ouvrit. Anne Eléonore de Rochechouart se dressa devant elle, sublime dans son ensemble de grand couturier alors qu'elle ne portait qu'un jean miteux et un tee shirt abrité sous une veste de laine trop longue et trop large pour elle. Elle eut alors l'impression d'être la maîtresse, la quantité négligeable, au regard que lui jeta la jeune héritière du haut de ses talons haut.
"Je t'ai laissé faire Aimery, j'ai supporté tes liaisons. Je vais m'occuper de tout cela." Une voix froide, glaciale. Une voix qui, Rose l'ignorait encore, remplacerait la sienne dans l'esprit de son fils, une voix qui ne lui laisserait rien passé, qui l’élèverait sans lui offrir le moindre amour. Une voix qui serait la cause du comportement de son fils à l'âge de 18 ans.

“ TIME TO SAY GOODBYE„

Les cris de douleur avaient depuis longtemps cessés de raisonner entre les murs vides de la maison perdue dans la campagne de la Normandie. Epuisée par une nuit de travail Rose Bourboin se reposait entre les draps de coton d’un lit à baldaquin. Louis Clovis dormait contre son sein, tout aussi épuisé que sa mère par son tout premier repas. Elle avait passée six longs mois dans cette maison, une grossesse difficile qui l’avait conduite a passé les trois derniers mois allongée afin de ne pas risquer la santé du petit garçon. Jamais enfant n’avait été aussi attendu, aussi désiré. Au fils des mois, loin de Paris, de son agitation, loin de son amant et de sa femme, Rose avait fait la paix avec elle-même et avec ce qu'elle s'apprêtait à faire. Elle parlait à son enfant chaque jour, elle avait commencé par lui lire tout les contes d’Anderson, des Grimm, de Perrault. Puis elle avait parcourut avec lui les grands classiques de la littérature française, s'instruisant en même temps que lui. Elle aimait son fils. Tous souvenirs de la souffrance du travail s’étaient effacés à l’instant où Geneviève la sage femme débusquée par Anne pour s'occuper d'elle dans cette maison, avait déposée Clovis entre ses bras. L’abandonner serait la chose la plus difficile qu’il lui serait donné de faire dans sa vie. Elle l’avait su au moment où leurs regards s’étaient croisés. Pourtant, elle devait le faire. Pour leur bien. Elle voulait le protéger de tout cela mais elle ne pouvait pas, elle ne le pouvait plus. Elle aimait son fils mais elle tenait avant tout à ce qu'il ait une famille. Anne ne lui inspirait aucune confiance mais Aimery serait aimer cet enfant, un petit garçon avait besoin d'un père. Il serait plus heureux dans une vrai famille. Elle l’espérait tout du moins. Elle partirait à Londres continuer sa vie. Pour le protéger lui. Anne ne pouvait pas avoir d’enfants. Lorsqu’elle ouvrit les yeux ce matin de Mai, un doux sourire effleura ses lèvres lorsqu’elle trouva Geneviève à son chevet, nourrissant tranquillement Heathcliff en se balançant d’avant en arrière sur un fauteuil à bascules. La main du petit garçon s’était niché contre sa joue, il était magnifique.

Elle le serrait entre ses bras, veillant à ce qu’il ne prenne pas froid. Enveloppé dans une épaisse couverture de laine le petit garçon contemplait sa mère en gazouillant. Rose aimait cet endroit. Elle aimait le calme de cette région perdue. Elle avait accouchée plus d’une semaine plus tôt. Ses valises étaient faites, son train partait dans une heure. Elle devait lui dire au revoir. Elle cachait ses dernières rondeurs de grossesse derrière son ample robe portefeuille, elle sourit à Aimery qui s'avançait dans sa direction. Anne portait ce faux ventre qui simulait une grossesse de neuf mois, Anne ne souriait pas. Rose devait s’en aller et le laisser à sa famille. Les larmes roulaient sur ses joues, ses cheveux blonds voletaient autour de son visage. Elle déposa ses lèvres sur le front du petit garçon qui se mit à gémir, il était bientôt l’heure de son biberon. Lorsque la jeune mère fit un pas dans le salon, son regard était éteint, emplit d'une tristesse infinie. Aimery s'avança jusqu'à son ancienne amante, en le voyant approcher Rose desserra sa puissante étreinte autour de son fils, Aimery plaça ses bras en berceau pour accueillir l'enfant endormit. Elle le déposa entre ses bras mais ne relâcha pas tout de suite son fils, tenant toujours Clovis elle demanda d'une atone, brisée.

"Tu veilleras sur lui ?"
"Il est mon fils." Répondit-il simplement comme si cela expliquait tout. Le sang, les grandes familles ne comprenaient que cela, le droit du sang.

Rose relâcha Clovis, et s'éloigna de quelques pas vifs, l'enfant ouvrit alors les yeux, réveiller par le changement de bras et la tiède chaleur des bras de son père. Deux grands yeux bruns le fixèrent soudainement, des yeux magnifiques, le petit tendit sa main, la posa dans le creux de la gorge de son père, soupira et se rendormit rassurée par la présence de cet homme encore inconnu. Rose se détourna. C'était ce qu'il y avait de mieux à faire pour cet enfant. La main ferme de Anne se referma sur son épaule alors qu'elle faisait face à la porte d'entrée, se refermant sur son articulation comme une serre.

"Rappel-toi. Si qui que se soit apprends que ce n'est pas mon fils, tu ne recevras plus le moindre sous. Tu redeviendras la petite serveuse qui s'est fait engrossé par un noble qui ne l'aimait même pas."

“ SMOKING LIFE „

"LOUIS CLOVIS DE MONTMORENCY!"
Le jeune homme se redressa brusquement, se cognant violemment contre le montant du lit. Merde jura t-il en se massant le crâne d'une main, et en ramenant le drap sur ses reins de l'autre. Oups, c'est ce que l'on appelle une boulette ça. Sa mère se tenait dans l'embrasure de sa chambre. Elle n'aurait pas du se trouver là, elle était censé être partie en virée shopping avec il ne savait qui, et elle aurait encore moins du le surprendre en pleine action avec une charmante brune qui était censé lui fournir de la drogue. Sa compagne se trémoussa sous les draps, gênée de s'être fait ainsi surprendre dans une situation plus que gênante. "Oh bonsoir mère" Lança t-il d’une voix décontractée en laissait le drap à la jeune femme pour se couvrir, pas vraiment gêner il enfila le boxer qui trainait d'un mouvement rapide et assuré. De quoi était-il censé avoir honte ? Elle l'avait mise au monde non ?
"Dans le salon. Tout de suite." Lâcha t-elle avant de se retourner et de refermer la porte derrière elle, les épaules crispées... Oups, grosse boulette. "Une roturière ! Il est hors de question que ma maison te serve de garçonnière. Nous ne t'avons pas élevé comme cela. Les fêtes, l'alcool, la drogue passe encore puisque tu t'assures une relative discrétion, mais cela. NON! Tu portes un nom, un titre, tu ne peux pas te permettre de compromettre notre réputation en t'envoyant en l'air avec des catins de basse extraction." Elle le gifla, il encaissa sans broncher, sans même bouger d'un centimètre, la défiant du regard. Il lui faisait honte et ils savaient l'un comme l'autre qu'il n'était pas fait pour les convenances pour cette vie. Tous savaient que le fils de Montmorency était de la mauvaise graine. Un rebelle qui méprisait l'argent de ses parents et se jetait à corps perdu dans toutes les activités de débauches possibles.
"La prochaine fois je m'assurerait que la "catin" ait un titre de noblesse, mais toutes les femmes reste des putes, n'est ce pas ce que vous avez un jour dit à père en parlant de ma mère ?" Répliqua t-il avec aplomb en quittant la pièce.

“ LOVE OF MINE „
Un crachin fin tombait sur la ville grise. Dieu qu’il était lasse de cette ville. Le Fog Londonien semblait s’être abattu sur la belle ville de Paris. La prévisibilité de cette vie avait perdus tout son charme à ses yeux. Paris n’exerçait plus la même fascination sur lui qu’autrefois, cette vie de luxe, de débauche, de fête … Tout ceci l’ennuyait profondément. L’argent facile, le sexe, la drogue. Tant de clichés tant de fois revus. Il avait dix-sept ans, une légère ombre de barbe de deux jours sur les joues, et un blouson de cuir comme unique compagnon quotidien. Il avait dix-sept ans et semblait déjà lasse de la vie, il avait consommé la vie par les deux bouts. Il se droguait, fumait, crachait sur les convenances qu’on lui inculqué. Dernière folie en date ? Coucher avec l’un de ses professeurs. Son petit côté rebelle et sa belle gueule faisait que toutes les vierges et moins vierges de Paris s’offraient à lui. Il était un mauvais garçon avec un compte en banque bien garnit. Un héritier du trône de France qui plus est. Mais il était aussi et surtout un jeune homme désœuvré, qui sombrait parfois dans des phases de dépression. Il marchait à l’instinct dans les rues de cette ville qu’il connaissait par cœur. Il se sentait seul. C’était la première fois qu’il ressentait ce vide, ce manque, il avait tenté de le combler avec de la Coke mais au réveil il était toujours là, il avait tenté l’alcool, toujours là, le sexe, toujours là. Il n’avait pas pu rester dans l’appartement familial ce matin à contempler la pluie ruisseler sur les toits. Il était d’humeur mélancolique mais voir pour la énième fois la pluie et le brouillard recouvrir la ville lui donnait des envies de suicide. Aussi marchait-il, malgré ce crachin qui s’infiltrait dans ses vêtements et glaçait jusqu’à la moelle des os. Il se sentait vivant ainsi. Plus en vie que seul devant son piano à jouer du Mozart ou du Bach. Il se sentait mort, mort à l’intérieur, terriblement vide. Il l’entendit avant de la voir, elle criait, elle criait si fort qu’il pensa l’espace d’un instant qu’elle était en danger mais elle était tout sauf en danger. Elle tempêtait contre le gardien du lycée qui refusait de la laisser entrer pour récupérer les clés qu’elle avait oublié la veille dans sa salle de cours. Ce fut alors comme une évidence. Certains ont besoin d’oxygène pour vivre. Son oxygène portait son nom. Un nom qu'il ne connaissait pas encore mais qui deviendrait la chose la plus importante de son univers. Son visage masqué par une cascade de cheveux auburn était soudainement devenu vital à sa survie. Il devait l'apprivoiser, apprendre à la connaitre. Elle était comme un animal éprit de liberté qu’il fallait amadouer. Il ne se l’expliquait pas. Il était tombé amoureux d’elle alors qu’elle hurlait des insultes en serbe au nez d’un gardien médusé, ses cheveux mouillées obstruant son visage. Elle n’avait rien de distingué, de sophistiqué ou de lisse comme les autres élèves de ce lycée. Elle était différente. Tout comme lui.

“ STORY OF A FALL „

Elle se moquait de qui il était. Elle se moquait de son appartement familial qui faisait huit fois la taille de son propre appartement. Ils étaient heureux, amoureux aussi. Elle le rendait vivant. Le manque qu’il avait ressenti disparaissait totalement lorsqu’elle était là. Elle semblait heureuse, et il ne voulait pas tout gâcher… Il se droguait lorsqu’elle partait, un peu de poudre, une injection et il allait mieux encore pour plusieurs jours. Elle ne le supportait pas. Elle ne supportait pas de le voir se détruire simplement parce qu’il y trouvait un oubli illusoire. Elle ne voulait pas qu’il l’oubli. Et il ne pouvait s’empêcher de penser désormais que par sa faute elle était à son tour tombée là-dedans. Parfois il arrivait à tenir quelques semaines sans dopes, et lorsqu’elle se pelotonnait contre lui afin qu’il cesse de trembler après une crise de manque il murmurait qu’elle était son ange. La meilleure chose qui lui soit arrivée. Mais elle n’était pas assez forte pour deux. Elle n’était pas assez forte pour l’empêcher de se droguer. Il n’était plus lui-même. Il devenait violent, combien de fois avait-il vu qu’elle lui cachait certains bleus sur ses poignets ? Il avait simplement serré trop fort pour la retenir, ce n’était rien. Il se haïssait d’être aussi faible. Et désormais lorsqu’il l’observait de loin les yeux injectés de sang, portant des manches longues il ne pouvait s’empêcher de penser qu’il était la cause de tout cela. La cause de sa dépendance.

“ BACK OF „

Il s'était installé dans sa résidence, achetant un appartement au dessus du sien, vivant dans des pièces vides, meublés d'un lit, d'un piano, d'une chaîne stéréo dernière génération et dans une cuisine équipée du minimum syndical. A n'en point douter, il était devenu fou, la coke avait finit par ravager son esprit. Il l'avait quitté, il l'avait brisé, il s'était éloigné alors qu'il jurait l'aimer. Et il s'était détruit loin d'elle, consumant tout ce qu'elle avait pu aimer chez lui. Et il était revenu. Incapable de rester éloigner d'elle plus longtemps. Il avait poussé le vice à lui signaler sa présence tel un lâche, musique, nom sur la boîte aux lettres. Elle avait tambourinée à sa porte pour lui faire baisser le volume, il l'avait ignoré. Et quand il la croisait il restait froid, ne disait mot et disparaissait dès que possible et pourtant ... pourtant, il veillait sur elle. Tous les moyens étaient bons. Il la suivait, espionnait ses conversations téléphoniques sans le vouloir tant le plancher et le plafond au dessus de sa pièce à vivre étaient fins. Il l'avait fait suivre. Il travaillait la journée, le soir ... il veillait sur elle. Discrètement, efficacement. Il désirait réparer le mal qu'il avait fait mais sans se faire connaitre. Il en avait déjà assez fait pour la détruire, elle avait besoin de croire qu'elle pouvait y arriver seule, il se contentait de souffler le vent dans la bonne direction. Mais il se refusait à la rejoindre, à l'aimer. L'amour blessait. L'amour était une salope sans coeur qui vous abandonnait à une femme inconnue, une femme qui chaque jour vous rappelait qu'elle avait eut pitié de vous.


Dernière édition par L. Clovis de Montmorency le Ven 2 Sep - 15:27, édité 37 fois
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MessageSujet: Re: CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.    Ven 2 Sep - 10:22

Welcome
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MessageSujet: Re: CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.    Ven 2 Sep - 10:28

Merci !
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MessageSujet: Re: CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.    Ven 2 Sep - 10:31

Bienvenue
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MessageSujet: Re: CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.    Ven 2 Sep - 10:36

BIIIENNNVENUEEEEEE
j'aimmmme énormément tes prénoms I love you
& bonne chance pour ta fiche I love you
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L. Clovis de Montmorency

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MessageSujet: Re: CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.    Ven 2 Sep - 10:53

Merci à vous deux.
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Blueberry K. Miller

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MessageSujet: Re: CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.    Ven 2 Sep - 10:58

BIENVENUE , très bon choix d'avatar I love you
Et bonne continuation pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.    Ven 2 Sep - 11:03

Bienvenue :)
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L. Clovis de Montmorency

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MessageSujet: Re: CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.    Ven 2 Sep - 11:11

Merci à vous deux. est-ce normal que sur la page d'accueil il n'y est pas les boutons les nouveaux messages depuis votre dernière visite, vos messages ?
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MessageSujet: Re: CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.    Ven 2 Sep - 11:56

Bienvenue parmi nous et excellent choix pour Sean
Bonne continuation sur le forum
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MessageSujet: Re: CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.    Ven 2 Sep - 12:26

SEANNNNNNNN ! Excellent choix d'avatar.
Bienvenue et bonne chance pour le reste de ta fiche.
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Renan P. Biancardi

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MessageSujet: Re: CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.    Ven 2 Sep - 13:28

SEANNNNNNNNNNNNN, Gosh, encore un de mes dieux Excellent choix d'avatar, il est tellement rare sur les forums
Et puis rien que le prénom Clovis ...
Bienvenue et bon courage pour la fin de ta fiche!
Il nous faudra absolument un lien I love you
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L. Clovis de Montmorency

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MessageSujet: Re: CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.    Ven 2 Sep - 13:34

Vu que tu couches avec MA femme y'a des risques qu'on ait un lien musclé xD
En tout cas merci de votre accueil, j'espère que l'avatar plaira à Riven
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MessageSujet: Re: CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.    Ven 2 Sep - 13:53

Bienvenue
Renan ne couche pas (encore) avec moi...vu qu'il veux pas
L'avatar me plait ça vas mais ce qui me plait encore plus pour le moment c'est ta fiche *o*
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L. Clovis de Montmorency

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MessageSujet: Re: CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.    Ven 2 Sep - 13:55

Tant mieux alors, pour Renan s'il teint à sa vie et pour ma fiche j'avais peur de pas être dans le ton
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Renan P. Biancardi

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MessageSujet: Re: CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.    Ven 2 Sep - 14:36

L. Clovis de Montmorency a écrit:
Vu que tu couches avec MA femme y'a des risques qu'on ait un lien musclé xD



Je rétablis la vérité de ce pas: c'est TA femme qui veut coucher avec moi! J'ai refusé j'te ferai dire
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MessageSujet: Re: CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.    Ven 2 Sep - 14:47

Et tu es fier de toi Renan ? Pff

Et de toute façon officiellement je suis la femme de personne, i'm a free bitch baby fallait pas me laisser tomber.
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Renan P. Biancardi

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MessageSujet: Re: CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.    Ven 2 Sep - 14:52

Ben j'ai pas specialement envie de mourir donc je prefere qu'il sache la vérité. Et oui je suis fier de ne pas avoir succombé Arrow
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MessageSujet: Re: CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.    Ven 2 Sep - 14:53

Bienvenue et bonne chance pour ta fiche
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L. Clovis de Montmorency

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MessageSujet: Re: CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.    Ven 2 Sep - 15:27

Et voila... FINI !
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MessageSujet: Re: CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.    Ven 2 Sep - 15:37

Je t'ai dit par MP ce que je pensais de ta fiche, pour moi c'est parfait
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MessageSujet: Re: CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.    Ven 2 Sep - 15:58

Tout d'abord BIENVENUE (a).

Par contre, il faudrait un peu plus développer xD.


Je plaisante, tout est vraiment parfait, j'ai vraiment aimé lire ta présentation, quand je suis arrivée à la fin, j'avais encore envie d'un paragraphe xD. JE TE VALIDE & BON JEU sur drôle de macarons.
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MessageSujet: Re: CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.    

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CLOVIS ✩ sometimes it's hard to follow your heart.
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